À l’occasion de la Semaine économique de la Méditerranée qui s’est tenue à Marseille du 15 au 20 octobre dernier, j’ai été invité à participer à une conférence organisée par la Chambre de Commerce de Marseille Provence, ayant pour thème « Les programmes européens pour la jeunesse, l’éducation et la formation ». Des questions cruciales pour l’avenir des relations euro-méditerranéennes ont émergé des débats. J’ai répondu à ces interrogations en rappelant qu’entre 2007 et 2011, grâce au programme Erasmus Mundus, l’UE a financé les possibilités d’études en Europe pour 2 000 étudiants et personnels universitaires des pays du sud et soutenu la création de partenariats entre les établissements d’enseignement supérieur de l’UE et ceux du Maghreb en particulier. C’est un bon résultat mais ce n’est pas suffisant ! J’ai indiqué en outre que l’Europe devait travailler à l’ouverture de tels dispositifs au plus grand nombre sur la base de partenariats entre les universités et les centres de formation. C’est l’objet du programme TEMPUS qui a été élaboré pour renforcer les échanges autour de projets d’études concrets. Si l’on souhaite aider les PME Françaises et Européennes à développer leurs affaires à l’international, il est indispensable que les cadres de demain soient ouverts sur le monde et aient pu s’enrichir des différences culturelles et des connaissances techniques. En tant que Député européen membre de la Commission des Affaires Etrangères, je défends l’idée que l’Europe doit créer des partenariats privilégiés avec les pays du sud de la Méditerranée particulièrement dans le
domaine de la formation, de la recherche et développement, notamment dans les secteurs d’avenir comme les technologies vertes.

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