Pour un budget ambitieux en faveur d’une Europe sociale

parlement

Les politiques d’austérités ne suffiront pas à rétablir l’équilibre des comptes. Il faut renouer avec la croissance et pour cela rien de tel qu’un nouveau marché : celui de l’économie verte !

« I want my money back ». Prononcée en 1984 par Margaret Thatcher, cette phrase est malheureusement toujours sur les lèvres de plusieurs Etats-membres qui attendent un « retour sur investissement» et rechignent à contribuer au budget européen.

Or, contribuer aux ressources propres de l’ Union européenne à travers un budget indépendant des considérations des Etats-membres, , c’est apporter une réponse fédérale permettant d’impulser des politiques ambitieuses communes dans les dommaines social et environnemental, aujourd’hui insuffisamment prises en compte par l’Union européenne.

Ainsi, nous defendons en Europe l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, la mise en place d’une taxe sur le kérosène et le CO2 ainsi qu’une taxe aux frontières de l’UE sur des produits importés qui ne respecteraient pas les standards sociaux et environnemenatux exigeants et respectant les travailleurs du monde et la planète.

Pour réaliser ce « green new deal » que portent les écologistes au Parlement européen, il faut un « cadre financier pluriannuel »et la mise en oeuvre d’un projet politique basé sur les investissements d’avenir à savoir l’investissement dans les energies renouvelables, le developpement des infrastructures de transport public tant de voyageur que de marchandises, la recherche et l’innovation, la lutte contre la pauvreté et les actions concrètes contre le dereglement climatique et en faveur de la biodiversité.

Seule une Europe féderale forte possédant des ressources propres avec un projet politque ambitieux au service des citoyens permettra de réenchanter le rêve européen malheureusement mis à mal au cours de la seconde décennie.