Renforcer les liens entre les pays de la Méditerranée

TempusMon arrivée au Parlement européen coïncide avec les «Printemps arabes». Il était donc de mon devoir de travailler au renforcement du lien qui existe entre les pays de la Méditerranée.

 J’ai ainsi souhaité participer à la structuration d’un Dialogue Sud Nord nouveau, entre les gouvernements mais surtout avec les sociétés civiles. Ces sociétés civiles et particulièrement les jeunes de tous les pays méditerranéens aspirent à un cadre démocratique, au respect des libertés individuelles et à l’épanouissement des initiatives de chacun. C’est cette jeunesse qui fera que les deux rives de la Méditerranée coopèrent sur un mode gagnant-gagnant. En traitant d’égal à égal de chaque côté de la Méditerranée, nous assurerons un respect mutuel et durable sera la base d’un vrai dialogue.

L’UE a financé les études en Europe de 2000 étudiants et personnels universitaires de la région de la Méditerranée du Sud. Elle a soutenu la création de partenariats entre les établissements d’enseignement supérieur de l’UE et ceux de la rive sud de la méditerranéens. C’est un bon résultat mais ce n’est pas suffisant !

L’Europe doit travailler à l’ouverture de tels dispositifs au plus grand nombre. C’est l’objet du programme européen TEMPUS, élaboré pour renforcer les échanges entre les universités sur la base de projets d’études concrets.Si l’on souhaite aider les PME Françaises et Européennes à développer leurs affaires à l’international et en priorité sur la Méditerranée, il est indispensable que leurs cadres de demain soient ouverts sur le monde et aient pu s’enrichir des différences culturelles.

En tant que Député européen membre de la Commission des Affaires Etrangères, je défends l’idée que l’Europe doit créer des partenariats privilégiés avec les pays du sud de la Méditerranée particulièrement dans le domaine de la formation, de la recherche et développement, notamment dans les secteurs d’avenir comme les technologies vertes.

DES PAROLES AUX ACTES

Un parlementaire qui s’engage pour une Union de la Méditerranée.

  • Octobre 2013 – Rapport d’initiative sur la « Situation des droits humains au Sahel ».

J’ai déposé une série d’amendements sur ce rapport qui traite de manière exhaustive de la situation des droits humains dans la région du Sahel et en particulier au Mali. Il était temps que notre Assemblée se prononce sur les violations très graves et inquiétantes des droits humains qui ont lieu au Nord Mali depuis début 2012.
Mes amendements qui ont tous été adoptés ont permis :
– de renforcer les références au conflit au Mali, y compris en mettant en évidence la nécessité de lutter contre les violations des droits humains ;
– d’inclure des références pour améliorer l’accès aux services de santé et de planification familiale , l’accès à l’éducation pour les filles et les femmes
– d’’impliquer davantage l’UE dans les efforts de médiation des conflits et à travailler en étroite collaboration avec les acteurs internationaux de l’ONU

  • Octobre 2013 – Proposition de résolution sur la politique européenne de voisinage, vers un renforcement du partenariat: position du Parlement européen sur les rapports de suivi 2012.

J’ai déposé une série d’amendements sur la coopération que l’Europe souhaite entretenir avec les pays de la Méditerranée via le programme de Politique Européenne de Voisinage (PEV).
Mes amendements ont visé à mettre en perspective la coopération économique mais également les questions liées au processus démocratique et à l’indépendance de la justice dans les pays du Sud.